Pour sa deuxième saison au sein de l'élite du basket français, la SIG vient de modifier ses statuts. Le club se compose désormais d'une section amateur forte de 18 équipes, dont 6 féminines, et d'une section professionnelle qui gère l'équipe de PRO A, le Centre de formation et ses jeunes Espoirs. Ces nouvelles structures étaient devenues une obligation pour mettre le club en conformité avec la loi. Ce sera chose faite le ler juin prochain. La société d'économie mixte sportive locale (SEMSL) a reçu l'aval du conseil municipal de Strasbourg qui l'a votée avec une belle unanimité au cours de sa séance du lundi 2 octobre 1995. Le capital social de cette SEM, fixé à 250 000 FF, se décompose comme suit : Ville de Strasbourg (49 %), Ville d'Illkirch-Graffenstaden (10 %) Association SIG (6 %) souscripteurs extérieurs (35 %), parmi lesquels 9 membres du Comité Professionnel, le Club des partenaires et l'Union des Coopérateurs d'Alsace (COOP). Cette société d'économie mixte est administrée par un Directoire de 4 personnes et par un Conseil de Surveillance. Ce dernier est fort de 10 membres dont 6 représentants de la Ville de Strasbourg et d'Illkirch-Graffenstaden. Sa mission : élire le Président du Directoire et exercer un contrôle permanent sur sa gestion. A la demande des actionnaires, j'assumerai, pour ma part, la présidence du Conseil de Surveillance. Quant à Claude Molz, je suis ravi qu'il ait accepté la présidence du Directoire. Cette mission est aussi importante que prenante et ardue mais je le sais capable de mener à bien comme il y réussit dans tout ce qu'il assume. Quant à la section amateur de la SIG, le club-support pour reprendre la formule légale, elle s'est déjà donné un président au cours de son Assemblée Générale de janvier dernier. L'unanimité s'est portée sur José Reymann, ce qui ne surprendra personne, car il a l'estime de tous tant sont appréciées ses qualités d'organisateur, son bon sens, son humour et surtout son dévouement.
Voilà donc la SIG placée sur de bons rails, en route pour un avenir digne de son brillant passé et du sérieux de sa gestion.
Vive le basket et vive la SIG ! |